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Présentation de l'exposition consacrée à Jules Bonnot par l’Association de sauvegarde du patrimoine et de l’inventaire rudipontain (Aspir). Au premier plan, à gauche, la sacoche que Bonnot a abandonnée lors de sa fuite précipitée après le meurtre du sous-chef de la Sûreté, Louis Jouin, à Ivry. ©L'Est Républicain

Une Delaunay-Belleville semblable à celle utilisée par la bande à Bonnot pour le braquage de la rue Ordener et le meurtre du policier place du Havre.

Rirette Maitrejean (date inconnue), compagne du Victor Kibaltchiche. Accusée de complicité et d'association de malfaiteurs, elle sut admirablement se défendre sans renier le moins du monde ses idéaux.

La compagne d'Octave Garnier, Marie Vuillemin.

Anna Dondon, la compagne de René Valet. Elle vivait avec lui dans la maison de Nogent-sur-Marne qui sera assiégée par la police.

Acte de naissance et transcription du décès de Rirette Maitrejean (née Anna Estorges), compagne de Victor Kibaltchice.

Elie Monier, le jour de son arrestation. Ce méridional sera le dernier membre de la bande exécuté le 21 avril 1913.

Raymond Callemin, dit Raymond-la-Science, le jour de son arrestation. Son surnom lui a été donné par ses camarades illégalistes, soit parce qu'il citait la science à tout propos, soit parce qu'il la ramenait un peu trop. Exécuté le 21 avril 1913. Au pied de la guillotine, il lance au public en riant : «C'est beau, hein, la mort d'un homme!»

M° Moro-Giafferi, qui défendit Dieudonné mais ne réussit pas à lui éviter la peine de mort. C'est le Président de la République, Raymond Poincaré, qui le graciera à la dernière minute.

Dieudonné, condamné à mort, gracié au matin de l'exécution. Bagnard, puis évadé, il aura toujours clamé son innocence.

Le procès des rescapés de la bande à Bonnot, en février 1913, aux assises du Palais de justice de Paris

Emplacement actuel de la maison dans laquelle s'était réfugiés Garnier et Valet, 9 rue du Viaduc, à Nogent-sur-Marne.

René Valet, dit "Poil de carotte", mort avec Octave Garnier au siège de Nogent-sur-Marne.

La mort de Garnier et Valet à Nogent-sur-Marne, après 9 heures de siège

Bonnot à la morgue de l'Hôtel-Dieu.

Le corps de Bonnot est descendu par des policiers.

Le chef de la sûreté Guichard tue Bonnot à Choisy-le-Roi.

Pendant le siège de Choisy-le-Roi, on approche une charrette permettant de déposer des explosifs destinés à faire sauter le repaire où est retranché Jules Bonnot

Sortie du corps du sous-chef de la Sûreté, tué par Bonnot le 28 avril 1912 à Ivry-sur-Seine.

Bonnot tue le sous-chef de la Sûreté, Louis Jouin, le 28 avril 1912, à Ivry-sur-Seine (Le Petit Journal).

Le bâtiment dans lequel se réfugie Bonnot le 28 avril 1912. Cerné par la police et 10000 personnes, il sera tué au bout de cinq heures de siège.

Arrestation de Raymond Callemin, dit Raymond-la-science, le 7 avril 1912, 48 rue de la Tour d'Auvergne à Paris (aujourd'hui le 42). A gauche, avec un chapeau melon, Louis Jouin, qui sera tué le 24 avril suivant par Bonnot.

L'agence de la Société Générale attaquée par Bonnot et ses complices est devenue une maison de la presse, place Omer Vallon (Chantilly) @TdE

L'agence de la Société Générale à Chantilly, quelques heures après l'attaque de la bande à Bonnot © Bibliothèque Zoummeroff